Anouar Malek porte plainte contre la Syrie

يونيو 7, 2012

Anouar Malek porte plainte contre la Syrie

L’ancien observateur de la mission de la Ligue arabe en Syrie, Anouar Malek, a porté plainte contre l’ambassade de Syrie en France pour “menace de mort. C’est ce qu’a affirmé le concerné à l’AFP. L’agence de presse précise que la plainte a été déposée lundi auprès du parquet de Paris par l’Association syrienne pour la liberté, « qui se présente comme une ONG d’aide humanitaire au peuple syrien et agit au nom de M. Malek ».

La plainte de l’algérien concerne la présentation avec laquelle il avait été présenté par les médias officiels de Damas. Il a ainsi affirmé que “La télévision syrienne officielle m’a traité dans un documentaire de terroriste et de membre d’Al-Qaïda. J’ai reçu des nombreuses menaces de morts par e-mail et par téléphone.

 

LIBERTE 07/06/2012

LA SOURCE

CBS rides with Arab League observers in Syria

مايو 17, 2012

CBS rides with Arab League observers in Syria

F

ive thousand people have died since government forces began attacking protesters last march. The dictator Bashar al-Assad promised to end the violence. And the Arab League sent in monitors to hold him to his word. But so far, nothing’s changed. CBS News correspondent Elizabeth Palmer is in Damascus, and had a chance to follow the Arab League observers on patrol.

DAMASCUS — A few decals show that a car is being used by the Arab League mission. Another day, and a team of observers hits the road.

Official decals on the cars of the Arab League observers mean they’re hardly likely to surprise anyone when they arrive.

(Credit: CBS)

Their assignment: to verify whether the Syrian government has stopped killing protestors.

Just ahead, the head of the team and the observers in the black car. Next to them is a van full of Syrian soldiers. In front, two police cars. Aand they have regime bodyguards. So this is hardly low profile.

By the time they show up at Damascus Criminal Justice Headquarters, it’s not a surprise.

The Syrian regime is watching the observers’ every move, as they try to watch the regime.

Observers from the Arab League arrive at the Damascus Criminal Justice Headquarters, where the image of Syrian president Bashar al-Assad is prominent on the walls. Observers from the Arab League arrive at the Damascus Criminal Justice Headquarters, where the image of Syrian president Bashar al-Assad is prominent on the walls.

(Credit: CBS)

At the detention center they were allowed into the cells to see who’d been arrested in the uprising. But CBS News’ Palmer had to stay behind.

Later, they said there were protestors locked up, but saw no signs of torture.

Anwar Malek – an observer who quit this week – says that’s a perfect example of a whitewash by the Syrian government.

“The mission was a farce – and the observers have been fooled,” said Malek.

The fact is – this is mission impossible.

A team of 167 observers to cover the whole country, resented by the Syrian government, with little support and inadequate protection.

In the city of Latakia earlier this week – one of the observer convoys was battered by a pro-regime mob. They only just escaped.

A rare look inside Syria, under Assad’s thumb
Arab League chief warns of Syrian civil war
60 Minutes: Emir of Qatar favors Arab troops in Syria

In the final analysis, they are merely observers and powerless to stop the killing. The observers are only going to be here for a few more days. Under the current plan, they’re due to be gone by the middle of next week and their report submitted to the Arab League by next Thursday.

Has the violence decreased since the arrive of the observers?

The United Nations has been trying to keep track and estimates that an average 40 people have died every single day since the observers arrived.

 

 

 

CBC

L’ex-observateur de la Ligue Arabe agressé à Toulouse

مايو 5, 2012

L'ex-observateur de la Ligue Arabe agressé à Toulouse

En démissionnant, le 6 janvier dernier, du pool des observateurs mandatés par la Ligue Arabe en Syrie, Anouar Malek s’est fait beaucoup d’amis parmi les membres de l’opposition syrienne, et autant d’ennemis parmi les soutiens de Bachar el Assad. Depuis, cet ancien militaire algérien, réfugié politique en France depuis 2006 et qui habite Toulouse depuis 2008, vit sous la menace de mystérieux appels téléphoniques et de mails rageurs. Le 25 avril, il a déposé plainte après avoir été menacé de mort par mail. Dans ce courriel daté du 24 avril, un inconnu qui affirme agir sous contrat, explique disposer d’un délai de cinq jours pour l’exécuter. Cinq jours, c’est justement à quelques heures près, le délai qui sépare l’envoie de ce mail, de l’agression physique dont Anouar Malek a été victime le 30 avril, vers 16 h 30, dans le hall de l’hôpital Rangueil. « J’allais voir quelqu’un à l’hôpital, un Algérien que je connais m’a interpellé, m’a traité de menteur et de traître avant de me frapper sur la bouche et de disparaître au volant de sa voiture. » L’agresseur serait en fait un membre par alliance de la famille d’Anouar Malek. Mais pour l’ex-observateur de la Ligue Arabe qui a déposé plainte hier, ce lien de parenté n’enlève rien à la réalité des menaces, « d’abord parce que je n’avais jamais eu de problème avec lui auparavant », explique-t-il. Ensuite parce que cet événement survient après le mail de menace du 24 avril, mais également après d’autres avertissements poursuit Anouar Malek, qui affirme qu’un hacker a piraté son site Internet www.anouarmalek.com le 18 avril, et dit avoir également reçu un appel téléphonique menaçant le 20 avril.

 

LADEPECHE 03/05/2012

LA SOURCE

TRIBUNE DE GENÈVE: La Ligue arabe accusée d’être de mèche avec Damas

مارس 17, 2012

TRIBUNE DE GENÈVE: La Ligue arabe accusée d'être de mèche avec Damas

L’observateur démissionnaire de l’organisation panarabe envoyée à Damas accable le régime syrien. Et dénonce le rôle téléguidé des rapporteurs spéciaux.

L'Algérien Anouar Malek, réfugié politique en France depuis 2006, a été choisi pour participer à la mission d'observation de la Ligue arabe. Il en revient dépité, après avoir jeté l'éponge.

L’Algérien Anouar Malek, réfugié politique en France depuis 2006, a été choisi pour participer à la mission d’observation de la Ligue arabe. Il en revient dépité, après avoir jeté l’éponge.
Image: Reuters

«Il s’agit d’une mascarade. Le régime a mis en scène et fabriqué la plupart des choses que nous avons vues pour empêcher la Ligue arabe d’agir». C’est un témoignage accablant que livre, dans le quotidien algérien El Watan, l’observateur de la Ligue arabe de retour de Damas, après avoir abandonné la mission.

Cernés de toutes parts

Du coup, l’homme a les coudées franches pour témoigner de ce qu’il a vu de ses propres yeux. La mise en scène d’abord: «le ministre de l’Intérieur et le responsable des services secrets syriens, Asef Shawkat, présent dans le même hôtel» que la mission de la Ligue arabe, confie-t-il aujourd’hui au quotidien Le Temps. Pratique pour coller l’oreille à la porte: «un des mes homologues a trouvé un enregistreur sous son lit», dit-il encore au journal romand.

A en croire les statistiques officielles, la mission emmenée par le général soudanais Mohamed Ahmed Moustapha El Dabi a bel et bien eu des bâtons dans les roues pour faire son travail : sur les 500 observateurs initialement prévus, environ 160 sont allés en Syrie à ce jour. Et pour l’heure, l’envoi des équipes est suspendu. La faute aux violences qu’ils ont subies le 9 janvier dernier, sur le territoire syrien. Eux, comme les autochtones.

Le filtre gouvernemental

«Un véritable désastre humanitaire et des crimes en série». C’est ce qu’affirme avoir vu l’observateur algérien, qui explique aussi comment ses homologues et lui-même ne pouvaient s’en faire l’écho: «Ce que nous voyions durant nos visites dans les quartiers de Bab Amr ou d’Al-khaldiya (à Homs, ndlr), les obus, les tanks, les morts, disparaissait des rapports quotidiens envoyés à notre quartier général de Damas», dit-il au Temps.

Et surtout, il explicite pourquoi cet écho était dévoisé dès le départ. Les autres observateurs sont, pour la plupart, «des militaires [qui] n’aiment pas les opposants» et qui, de surcroît, sont originaires de pays traditionnellement de mèche avec Damas comme les Soudanais, la nationalité de celui qui chapeaute la mission. «Les 27 et 28 (décembre, nldr), j’ai fait équipe avec le chef de mission, ancien des services secrets, le général soudanais Mohammed Ahmed al-Dabi. Il m’a semblé prêt à faire le travail honnêtement. Les bombes tombaient. Il a téléphoné aux autorités pour que cela cesse. Deux jours plus tard, il avait complètement changé. Je suis sûr qu’il avait reçu des ordres», a confié l’homme au Temps. Et de dénoncer: «certains observateurs transmettaient d’abord les rapports à leur gouvernement avant de les donner au chef de mission.»

Bientôt «un autre témoignage capital»?

Anouar Malek est lui-même un ancien de la Sécurité militaire algérienne mais il est, depuis longtemps, reconverti en journaliste et écrivain. On connaît notamment son livre Les services marocains et leurs guerres secrètes contre l’Algérie qui révèle que lesmoukhabarates (services secrets) de Rabat, lors du conflit du Sahara occidental, tuaient les soldats qui refusaient de tirer sur les Sahraouis. Décrit comme «truculent et percutant» par la presse de son pays d’origine, l’Algérien promet d’apporter bientôt un autre «témoignage capital» sur le massacre des moines de Tibhirine en 1996, en Algérie.

 

LA SOURCE

Anouar Malek à L’Actualité : «Je n’ai pas pensé à qui profite mon geste»

فبراير 19, 2012

Anouar Malek à L’Actualité : «Je n’ai pas pensé à qui profite mon geste»

Anouar Malek n’a pas cherché l’appartenance des uns et des autres, Il s’est concentré sur sa mission dans le cadre de la ligue arabe pour mettre fin aux violences , sauver des vies et rester objectif pour rapporter toute la vérité.

L’Actualité : Quelles sont les raisons réelles qui vous ont poussés à quitter la délégation des observateurs de la ligue arabe ? 
Anouar Malek : Comme je l’ai dit sur toutes les chaînes du monde entier, j’ai démissionné, car cette délégation est devenue une pièce théâtrale qui ne rend service qu’au régime de Bechar Assad. Je ne souhaite aucunement faire dans les faux témoignages aux dépends d’innocentes victimes qui subissent les affres quotidiennement. Dieu merci, tout ce que j’ai dit a été prouvé par le temps, notamment ces derniers jours. L’Arabie saoudite a retiré ses observateurs, à l’instar de tous les pays du Golf et ensuite gelé la mission des observateurs et par la suite elle a été carrément suspendue. Le président de la commission, le général Dabi qui s’est permis de dire beaucoup de choses à mon encontre et à l’encontre de la révolution syrienne est finalement sorti par la petite porte, démissionnaire ou démis tout droit vers la décharge de l’histoire.

Qu’avez-vous constaté  exactement en Syrie pendant votre séjour et quelles sont vos conclusions ? 
J’ai vu des crimes de guerre pratiqués par le régime contre son propre peuple et cela se voit par les bombardements dont sont victimes les civils, en plus des kidnappings et de la torture sauvage et des exécutions sommaires sans justice et différentes atteintes à l’honneur humain. Des pratiques que nul être humain ne peut imaginer.  La conclusion principale reste, que le régime syrien est décidé d’aller au bout de sa logique et si ce n’était pas les éléments de l’armée syrienne libre (dissidents) qui protège quelque peu les civils dans les quartiers populaires, les choses serait terminées, il y a déjà un bon moment…

Avez-vous rencontré des opposants au régime d’Assad ? 
Certainement que je les ai rencontrés, ils font partie des civils mais aussi des militaires dissidents, comme le lieutenant Abderezak Talas, premier militaire dissident. J’ai été à  Homs et j’ai travaillé dans les quartiers les plus dangereux de la ville, comme Baba Amrou, El Khalidia, Bab Sebaa pour ne citer que ceux-là.

Appartiennent-ils tous au conseil national syrien ?  
Je n’ai pas cherché l’appartenance des uns et des autres, je me suis concentré sur ma mission dans le cadre de la ligue arabe pour mettre fin aux violences , sauver des vies et rester objectif pour rapporter toute la vérité. Mais, ce que j’ai constaté par rapport à certains slogans et certains dires, c’est que le conseil national est bien encré parmi la population, même si certains d’entres eux sont critiqués. Comme, j’ai constaté qu’ils vouent beaucoup de respect et suivent les orientations de personnalités sages à l’instar du Cheikh Adnane El Arour qui est considéré comme leur guide, surtout à Homs. Et d’autres aussi qu’on voit souvent défendre la cause du peuple syrien sur les différentes chaînes de télévision.

La saisine de la ligue arabe par le conseil de sécurité est-elle en faveur de la Syrie ? 
La ligue arabe a échoué et n’a pas réussit à atteindre les objectifs souhaités et ce pour différentes raisons dont la principale est que le régime syrien ne respecte pas la ligue arabe encore moins ses décisions. Et ce qu’a dit Bechar El Assad dans son discours du 10 janvier dernier le démontre pleinement.
Le peuple syrien est entrain de souffrir et crie au secours sous les bombardements et cherchent toutes les solutions possibles pour que cesse le massacre, même l’intervention militaire étrangère. Mon souhait était de voir la ligue arabe réussir dans ses démarches pour ramener le calme et faire cesser les exactions et montrer au monde que nous sommes capable de régler nos problèmes entre nous.
Cela dit, les régimes arabes s’étripent et chacun fait ses calculs et cela nedonne rien. Aujourd’hui, il ne reste qu’une seule alternative, celle de soutenir l’armée libre syrienne par tous les moyens et cesser cette guerre, face à l’entêtement du régime actuel à poursuivre ses actes de barbarie contre son peuple.

Aujourd’hui, plusieurs jours après  votre démission de la délégation, quelles sont vos impressions ? 
J’ai tiré la sonnette d’alarme par rapport à certains actes qui ont malheureusement eu lieu, parmi lesquelles, le régime syrien est coupable de plusieurs carnages après le départ des observateurs.
La réalité du terrain a fini par me donner raison et c’est pour ça que je dirais aujourd’hui encore que mes conclusions n’ont pas changés. Je suis convaincu plus qu’avant de la nécessité d’agir vite pour mettre fin aux crimes de guerre en Syrie.

Pensez-vous qu’il existe une manipulation de la crise syrienne, ou s’agit-il d’un authentique soulèvement populaire ? 
Je crois que le peuple qui a subi tant d’injustice, de dictature et différentes exactions durant plus de 40 ans, ne peut être manipulé, mais il s’est soulevé par sa propre volonté, encouragé par les différentes révolutions arabes qui ont eu lieu et qui ont réussi dont certains pays arabes.  Pour ce qui est de la thèse du complot et de manipulation qu’évoque le régime, n’est que mystification.
Une thèse avancée par certains dirigeants qui n’ont pas réussi, car la vérité est tout autre. Les régimes tyranniques pensent toujours que le reste du monde complote contre eux, même si le peuple demande seulement de quoi manger.

Quel commentaire faites-vous par rapport au véto russe et chinois ? 
Ce veto est un crime contre l’humanité, car, il est conçu comme une victoire pour le régime totalitaire aux dépends d’innocents civils.
L’obstination de la Chine et de la Russie sur ce choix est une implication dans le crime contre le peuple syrien et certainement, ceci aura de mauvaises retombées politiques sur les deux pays qui soutiennent toujours Assad. Les peuples arabes sont devenus plus conscients, sachant que ces deux pays ont des intérêts à défendre dans les pays arabo-musulmans.

Selon vous, quel impact aura la crise syrienne sur le Moyen-Orient? 
Assurément, si la situation ne s’améliore pas et que les choses n’évoluent pas vers une guerre sectaire que le régime veut établir de façon horrible, elle aura un impact énorme sur la région du moyen-orient.  Ainsi, la seule solution rapide qui doit être trouvée pour sauver le pays et la région, c’est le départ pur et simple du président Bachar El Assad et de son régime, et ce, avant qu’il ne soit trop tard. Les pays qui hésitent encore à soutenir cette option, seront les premiers à être touchés par les retombées négatives de ce conflit si la situation continue dans cette logique de pourrissement.

Certains pensent que vous avez suivi une feuille de route tracée par le Qatar. Quel commentaire faites-vous ? 
Beaucoup a été dit à mon sujet et que  pour certains je suis un terroriste et tueur d’enfants. Et je trouve que c’est naturel que mes positions se retrouvent face à ce genre d’accusations et une sale compagne à mon encontre avec des positions négatives et de ridicules analyses. Ce que j’ai entrepris est la raison qui a détruit les projets de Bechar El Assad qui voulait exploiter la mission des observateurs de la ligue arabe pour son propre compte. Lorsque j’ai pris ma décision j’étais en Syrie et je suis resté cinq jours de plus subissant différentes pressions et j’ai même été victime d’une tentative d’assassinat. Je n’ai aucunement pensé pour qui profitera mon geste, mais plus à la vérité qui doit être dite et montrée au monde entier que j’ai échoué dans ma mission de sauver les choses et les corriger à cause de l’entêtement du président de la commission le général Dabi qui a imposé sa façon de voir et ignorer tout ce qui vient en dehors des observateurs, qui sont les seuls qu’il écoute.

Et si la ligue arabe vous sollicite une autre fois pour une nouvelle mission,  accepteriez-vous ? 
Je ne le pense pas, car la ligue arabe à collaboré dans cette compagne qui m’a visé, même si elle a pris en compte toutes mes observations et qui ont été derrière la fin de mission de la délégation et le retour de Dabi chez lui. Cela dit, je ne cesserai d’apporter tout le soutien dont a besoin le peuple syrien. Tout ça en dehors des calculs des régimes et de leur programmes secrets aux dépends de la justice et de la vérité.

Propos recueillis par Nawel Kair

L’Actualité 19/02/2012

LA SOURCE

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Arab League observer says violence prevails in Syria mission

يناير 19, 2012

Arab League observer says violence prevails in Syria mission

A former Arab League observer sent to monitor an end to government violence against democracy protesters said that Syrian officials tried to intimidate him and his colleagues and that only military aid to the rebels will end the conflict.
“I don’t think sanctions are having any kind of results. They don’t care,” Anwar Malek said of Syrian government officials he says were dismissive of sanctions. “Right now, the country is poised for ultimate civil war.”

Rather than rely on sanctions, the U.S. and other countries should arm Syrian rebel forces to stop the kinds of slayings he witnessed, Malek said.

The Algerian-born author, 40, spoke from his home in Paris, where he is writing a book about his three weeks as an observer. Syrian authorities put hidden cameras in his hotel bathroom, and he has received death threats, he said.

Homs residents he spoke to “are asking for foreign intervention from the United States and other nations,” he said.

The Arab League sent observers to Syria in December to oversee an agreement by Syrian President Bashar Assad to withdraw his military from rebellious towns, stop killing protesters and release political prisoners. On Sunday, the emir of Qatar became the first Arab head of state to call for military intervention in Syria, saying Arab troops should be sent in.

Tommy Vietor, a spokesman for the White House’s National Security Council, said the United States supports a “peaceful transition from dictatorship to democracy.” When asked what more the U.S. should do to remove Assad, he said the Obama administration is “encouraging the international community to support those seeking change.”

Nadim Houry of Human Rights Watch said 33 children have been killed and 511 people have been detained since the arrival of the Arab League observers. Security forces have opened fire on protesters trying to enter towns where the observers were, and witnesses said detainees were transferred from jails to military facilities to avoid the observers, Houry said.

Malek said his Syrian experience was punctuated by government violence. When he arrived in Baba Amer, a neighborhood in the rebellious city of Homs, “I found houses destroyed and wounded children, a catastrophic situation,” he said. “I personally saw civil authorities kill a 5-year-old child named Ahmad Mohamed Arahi.”

Malek said the observers’ chauffeurs were supposed to be civilians but were military officers who took observers who were to witness protests to the wrong neighborhood and would say “there is no protest here.”

“We were constantly surrounded,” he said. “There were even women in the hotel who’d strike up conversations with the observers, but they were there to observe us.”

Malek resigned from the mission because he believed it was being misled. That’s when his Syrian handlers “showed me a picture of myself in the bathroom, without clothes, to prove they were controlling everything,” he said.

Since returning to France, he said, he has received anonymous calls saying “my throat will be slashed in a few days.”

Houry said the Arab League stakes its credibility on the upcoming report: “They have to convince the rest of the world and the Arab world that this (observer mission) is not just a strategy to win time for the Syrian government.”

 

USATODAY 18/01/2012

SOURCE

أنور مالك في حوار مع جريدة ماينتشي اليابانية

يناير 17, 2012

أنور مالك في حوار مع جريدة ماينتشي اليابانية

أجرت جريدة ماينتشي اليابانية حديثا مع أنور مالك حول تجربته في سورية، نشرته بتاريخ 16/01/2012. وقد اشار أنور مالك في تصريحاته إلى أسباب إستقالته من البعثة كما تحدث عن مشاهداته في حمص وعما وقف عليه من جرائم ضد الإنسانية إقترفها النظام السوري.

للاطلاع على الحوار أضغط هنا

 

‘I was threatened with death for doing my job’, says Arab League observer to Syria

يناير 17, 2012

'I was threatened with death for doing my job', says Arab League observer to Syria

ARAB League observers in Syria have been “threatened with death” if they criticise the country’s murderous regime, according to a member of the team who quit last week.

 

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Après la mise en examen du géneral Nezzar par un juge suisse : La menace TRIAL

أكتوبر 27, 2011

Après la mise en examen du géneral Nezzar par un juge suisse : La menace TRIAL

L’inculpation par un tribunal suisse de l’ancien ministre algérien de la Défense, Khaled Nezzar, pour « suspicions de crimes de guerre » commis entre 1992 et 1999, provoque un vent de panique en Algérie. Aucun dirigeant, civil ou militaire, impliqués dans la gestion de la guerre civile, n’est aujourd’hui à l’abri de poursuites judiciaires. Contrée de villégiature, pays peu regardant sur les comptes bancaires des dirigeants algériens, la Suisse pourrait désormais devenir une terre infréquentable. Décryptage.

 

Comment Khaled Nezzar a-t-il été arrêté ?

L’ancien général à la retraite s’est rendu en Suisse afin de consulter, selon sa déposition, son psychothérapeute pour l’aider à arrêter le tabac. A Genève, Khaled Nezzar descend au Beau Rivage un hôtel de luxe classé 5 étoiles situé au bord du Lac Léman. Alerté mardi 18 octobre de la présence de l’ancien ministre de la Défense sur le sol suisse, l’ONG TRIAL prépare un dossier de plainte pénale avant de l’adresser au ministère public de la Confédération à Berne.

En vertu du droit suisse qui autorise la poursuite des violations du droit international humanitaire dès que le suspect se trouve sur le territoire suisse, le ministère suisse décide de procéder à l’interpellation de Khaled Nezzar dans la soirée du jeudi 20 octobre.

Entendu en qualité de prévenu, le soir même et durant la journée du vendredi 21 octobre, l’ex-ministre est sorti libre. Il doit désormais répondre aux convocations de la justice helvétique qui le poursuit formellement pour « suspicions de crimes de guerre » commis en Algérie entre 1992 et 1999.

En cas de non-respect de la procédure, le général à la retraite risque de faire l’objet d’un mandat d’arrêt international.

Où se trouve actuellement Khaled Nezzar ?

L’ex-ministre de la Défense, 74 ans, a quitté la Suisse peu de temps après la fin de son audition vendredi 21 octobre. Des rumeurs avaient circulé sur son exfiltration par avion spécial vers l’Algérie, mais Khaled Nezzar se trouve actuellement en France.

Contacté par l’auteur, il n’a pas souhaité faire une déclaration publique sur l’affaire en cours. « Tout est dans le PV qui a été envoyé à la presse algérienne, affirme Nezzar au téléphone. Je m’exprimerai, si besoin, une fois rentré en Algérie. Nous sommes tous concernés par ces ONG qui déposent des plaintes en Suisse contre les responsables algériens. Pour le moment, je m’occupe de la santé de mes enfants, après on verra. Je sais me défendre et j’ai les arguments pour le faire…»

Quels sont les crimes qui sont susceptibles de toucher les dirigeants algériens ?

Le procès verbal de l’audition de Khaled Nezzar donne un aperçu succinct des poursuites qui pourraient être engagées par la justice suisse contre des responsables algériens.

Massacres, exécutions extrajudiciaires, tortures, disparitions forcées, détentions arbitraires, séquestrations, abus de pouvoir, les crimes sont multiples. C’est que l’intérêt des juges suisses porte sur toute la période allant de 1992 à 1999, à savoir la période couvrant ce qui est communément appelé la « décennie rouge ». Il y a de la marge.

Qui sont les responsables algériens visés par TRIAL ?

Exception faite du président Bouteflika qui n’a pas assumé de fonctions officielles durant la « sale guerre » – il a été élu le 15 avril 1999-, tous pourraient faire l’objet de poursuites judiciaires dès lors qu’ils mettent un pied sur le sol suisse.Tous!

Si aucun nom n’est pour l’heure cité concernant des plaintes pour crimes, tortures, massacres ou disparitions forcées commis au cours de cette décennie rouge qui a fait plus de 100 000 morts et quelque 20 000 disparus, tous craignent être dans le collimateur de TRIAL, l’ONG suisse spécialisée dans la lutte contre l’impunité des responsables coupables de violations des droits de l’homme à travers le monde.

Dans le collimateur de TRIAL, il y a d’abord les hauts gradés de l’armée algérienne. Du patron du DRS (Département de la recherche de la sécurité), Mohamed Médiene, dit Toufik, aux chefs de régions militaires, en passant par les différents responsables chargés de la lutte anti-terroriste, tous sont susceptibles d’être interpellés un jour ou un autre sur le sol suisse.

A l’instar de Khaled Nezzar, quatre généraux-majors peuvent être visés par une procédure judiciaire : Mohamed Lamari, ex-chef d’Etat-major de l’armée, Abbès Gheziel, ancien patron de la gendarmerie Abdelmalek Guenaizia, et Gaïd Salah, actuel chef d’Etat-major de l’armée.

Si les deux premiers ont pris leur retraite, les deux derniers occupent toujours des fonctions officielles. A la retraite ou encore en exercice, tous ont exercé de très hautes fonctions, à des degrés différentes, entre 1992 et 1999.

Le cas de Guenaïzia, 75 ans, est encore plus particulier et pourrait encore intéresser davantage les juges suisses.

Avant 2005, date de son retour aux affaires en Algérie, l’actuel ministre délégué auprès du ministère de la Défense, surnommé par la vox-populi « le banquier des généraux », était ambassadeur d’Algérie en Suisse.

Toutefois, ces quatre généraux ne sont pas les seuls à être visés par d’éventuelles procédures judiciaires en Suisse. Même Liamine Zeroual, nommé ministre de la Défense en 1994, élu président en décembre 1995 avant de se retirer de la scène politique en avril 1999, pourrait subir les foudres de la justice helvétique.

Sans parler des responsables civils qui avaient occupé des postes de responsabilités dans les départements de la Justice et de l’Intérieur entre 1992 et 1999.

Bref, la liste est longue, très exhaustive.

Quelles sont les affaires recensées par TRIAL sur l’Algérie ?

Jusqu’à présent, l’ONG suisse a recensé 18 affaires. Deux concernent directement la Suisse, deux sont introduites devant le comité contre la torture des Nations unies et 14 autres ont été introduites devant le comité des droits de l’homme de l’ONU.

Les 14 dossiers en cours concernent des cas de disparitions forcées ainsi que des cas des violations de droits de l’homme survenues en Algérie entre les années 1993 et 1997.

Sur son site internet, l’association annonce que d’autres affaires sont en cours de préparation, mais se refuse à rendre public leur teneur.

L’affaire la plus médiatisée est celle de l’ex-ministre d’Etat et chef islamiste, Bouguerra Soltani, poursuivi depuis octobre 2009 à Genève pour tortures présumées sur le journaliste Anouar Malek.

Que prévoit la législation suisse à l’égard des criminels de guerre ?

Selon la nouvelle législation suisse entrée en vigueur en 2011, « il n’est plus nécessaire que l’auteur de crimes de guerre dispose d’un lien étroit avec la Suisse, tel que de la famille ou une résidence secondaire en Suisse. Ainsi, quiconque se trouvant sur le territoire suisse ou qui pourrait y retourner peut être poursuivi par la justice suisse. »

En clair, tout responsable algérien qui se trouve sur le territoire suisse peut faire l’objet d’une interpellation par la police fédérale.

Par ailleurs, selon la justice suisse, les crimes de guerre sont  imprescriptibles. La loi du 18 juin 2010 prévoyant l’imprescriptibilité des crimes de guerre, du génocide et des crimes contre l’humanité, l’auteur présumé pourrait être poursuivi tant qu’il est vivant.

Quelle pourrait-être la riposte des responsables algériens ?

Depuis l’annonce de l’arrestation de l’ancien ministre de la Défense, un vent de panique souffle sur Alger. Anciens et actuels responsables civils et militaires redoutent de subir le même sort que Khaled Nezzar.

Alors, on tente de s’informer des procédures en cours, de savoir qui figure sur la liste de TRIAL; on tente de se renseigner sur la législation suisse, de prendre le pouls avec des avocats spécialisés.

C’est que la panique est si grande que de nombreux dirigeants algériens se rendent régulièrement en Suisse pour des soins dans les cliniques huppées ou pour des vacances. Certains y possèdent des biens immobiliers, d’autres des comptes bancaires bien garnis.

Comment faire pour riposter à d’éventuelles procédures ?

Vu la détermination de l’ONG TRIAL à traquer les criminels de guerre, à constater la rapidité avec laquelle le parquet suisse a décidé d’interpeller Khaled Nezzar, la marge de manœuvre est limitée. Très limitée.

Renoncer à la Suisse ou s’y rendre encore au risque de subir le même sort de l’ex-ministre de la Défense. Le choix est limité.

Farid Allat

DNA 25/10/2011

LA SOURCE

 

Après la convocation de Nezzar par la justice suisse

أكتوبر 24, 2011

Après la convocation de Nezzar par la justice suisse

Les responsables algériens face à la menace de la justice internationale//

Le général‑major à la retraite Khaled Nezzar a été auditionné, vendredi 21 octobre, par la justice suisse après une plainte déposée par deux Algériens résidents en suisse pour « crime de guerre et violation des droits de l’homme ». Ce n’est pas la première fois que l’ex‑ministre de la Défense et homme fort du pouvoir dans les années 1990 se retrouve face à une justice étrangère sur des faits qui se sont déroulés en Algérie. En 2001, neuf ressortissants algériens avaient déposé une plainte en France pour des faits de torture. Le général Nezzar avait quitté précipitamment la France pour éviter d’avoir à répondre à une convocation inévitable de la justice, soulevant un tollé d’indignation de la part des associations de défense des droits de l’homme. La plainte avait ensuite été classée sans suite.

Le général Nezzar n’est pas le seul responsable algérien à être ainsi menacé par des procédures  judiciaires à l’étranger. En 2009, le président du MSP Aboudjerra Soltani, avait lui aussi été convoqué par la justice suisse pour des fait de torture. Il avait réussi à quitter le pays. L’association Trial, de lutte contre l’impunité, à l’origine de la plainte contre Khaled Nezzar en Suisse, était déjà derrière la procédure contre M. Soltani.
Mais l’affaire sans doute la plus emblématique est celle de l’assassinat des moines de Tibehirine. L’enquête menée par la justice française envisage toutes les pistes, notamment celle d’une responsabilité des services de sécurité algériens, des responsables civils en poste au moment des faits et qui sont toujours au pouvoir. Aucun dirigeant ou responsable de haut rang algérien n’a été convoqué, mais cela pourrait être envisageable.
En fait, ces affaires mettent l’Algérie face à sa propre gestion des années de terrorisme. En décidant de solder les comptes de la décennie noire par la politique de réconciliation nationale,  Abdelaziz Bouteflika et ses partisans espéraient prémunir le pays des conséquences d’un processus judiciaire. En d’autres termes, éviter les douloureuses étapes de procès impliquant les responsables d’actes terroristes, leurs victimes, mais aussi des responsables militaires ou civils qui pourraient être poursuivis.
Cette stratégie a fonctionné un temps, même si certaines familles, notamment celles des disparus, ont toujours réclamé la justice et la vérité sur le sort de leurs proches. Mais elle ne pouvait suffire à long terme. Car aujourd’hui, la communauté internationale a bâti des règles, dans le cadre de l’ONU, qui permettent aux personnes se disant victimes de certains crimes, comme la torture, les génocides, etc., de porter plainte n’importe où dans le monde et contre n’importe qui.
Pour les responsables algériens qui ont été au pouvoir pendant des années troubles de l’histoire du pays, cette nouvelle donne est impossible à ignorer. D’autant que beaucoup d’entre eux, souvent en déplacement à l’étranger, pour leur santé, pour voir leur famille expatriée, etc., ne sont plus protégés par une immunité diplomatique.
TSA 23/10/2011
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Suspecté de «crimes de guerre»: Khaled Nezzar auditionné en Suisse

أكتوبر 23, 2011

Suspecté de «crimes de guerre»: Khaled Nezzar auditionné en Suisse

Le général major à la retraite, Khaled Nezzar, 74 ans, a été interpellé, jeudi dernier, à son hôtel cinq étoiles, le « Beaurivage », au bord du lac Léman, et entendu par la justice suisse.
L’ancien ministre de la Défense, de 1991 à 1993, et membre du Haut comité d’Etat a été interpellé, lors de son passage à Genève, jeudi dernier, selon le Ministère public de la Confédération qui avait ouvert une instruction «pour suspicion de crimes de guerre» sur la base d’une dénonciation de l’ONG suisse Trial, une association de droit suisse basée à Genève, relayant les plaintes de deux victimes algériennes.

Accusé de crimes de guerre commis lors de la «décennie noire», Khaled Nezzar a été arrêté à Genève jeudi matin et entendu par le Ministère public de la Confédération (MPC) jusqu’au vendredi 21 octobre à 18h30. Plus tôt dans la semaine, le MPC avait ouvert une instruction suite à une dénonciation de Trial, l’association suisse contre l’impunité. Khaled Nezzar aura donc été entendu sur des crimes qui lui sont reprochés dans le contexte de la décennie noire et du conflit armé qui a embrasé le pays de 1992 à 1999. L’ancien général a été relâché à l’issue de l’audition qui s’est déroulée, vendredi, avec la partie plaignante, mais «l’instruction se poursuit», selon le Ministère public. Une plainte avait déjà été déposée contre lui au parquet de Paris en 2001, mais classée sans suite après le départ du général pour l’Algérie et une seconde plainte a été déposée en 2002. Trial, spécialisée dans la lutte contre l’impunité, a indiqué dans un communiqué que M. Nezzar a été remis en liberté «sur la base de promesses de se présenter durant la suite de la procédure».

L’ONG qui se félicite de l’arrestation et de la poursuite de M. Nezzar pour crimes de guerre, déplore toutefois que le suspect n’ait pas été placé en détention préventive et estime que le risque de fuite est élevé. Trial (Track Impunity Always), fondée en 2002, regroupant des juristes, des responsables d’ONG et des victimes, jouit du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies et est également derrière la plainte déposée contre Bouguerra Soltani, le chef du Mouvement de la société pour la paix, Hamas, et ancien ministre du Travail. Accusé de torture, il a failli être arrêté, en 2009, à Fribourg. L’histoire débute en 1998. Nouar Abdelmalek travaille au ministère algérien de la Défense et dénonce M. Soltani pour « une affaire de recrutement d’un jeune islamiste », selon Trial. Puis M. Abdelmalek, devenu journaliste, réitérera ses accusations. En 2005, clame-t-il, il est arrêté et torturé des jours durant. «Supplice du chiffon, décharges électriques, tournevis dans une cicatrice récente.» Or, selon lui, c’est Soltani qui dirige la séance de torture. Nouar Abdelmalek vit aujourd’hui au sud de la France. « Avec un statut de réfugié politique», précise Philip Grant, président de Trial. Trial apprenant que M. Soltani vient à Fribourg donner une conférence mandate un avocat. S’appuyant sur la Convention contre la torture, l’association espérait qu’il soit arrêté puis jugé.

Pour rappel, le droit suisse autorise la poursuite des violations du droit international humanitaire, notamment les violations des Conventions de Genève et de ses Protocoles additionnels, dès lors que le suspect se trouve sur son territoire.

par Moncef Wafi

Le Quotidien d’oran 23/10/2011

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Soltani poursuivi à Fribourg, Nezzar à Genève : La Suisse paradis perdu des dirigeants algériens

أكتوبر 22, 2011

Soltani poursuivi à Fribourg, Nezzar à Genève : La Suisse paradis perdu des dirigeants algériens

Avant Nezzar, il y a eu Soltani. L’ancien ministre d’Etat et président du parti islamiste MSP, Bouguerra Soltani, 57 ans, fait toujours l’objet d’une plainte judiciaire en Suisse pour tortures présumées sur un journaliste algérien. Présent en Suisse en octobre 2009 pour une conférence sur l’Islam, M. Soltani a du fuir précipitamment Genève pour ne pas être entendu par les juges du canton de Fribourg. La Suisse paradis perdu pour les dirigeants algériens ? L’ONG TRIAL affirme avoir déposé 16 dossiers impliquant des responsables algériens et prépare plusieurs autres affaires du même tonneau.

Donc Soltani. Ancien militaire reconverti dans le journalisme, Anouar Malek, 38 ans, accuse depuis plusieurs années Bouguerra Soltani d’avoir supervisé une séance de tortures dont il dit être victime le 1 juillet 2005 au commissariat de police de Chateauneuf, sur les hauteurs d’Alger.

Le supplice du chiffon mouillé

Quelques heures plutôt, il avait été arrêté par la gendarmerie à son domicile puis conduit  dans une brigade où il a été copieusement rossé.

Malek raconte qu’au commissariat de Chateauneuf ses tortionnaires lui ont fait subir plusieurs sévices, notamment le supplice du chiffon mouillé, et lui ont fait boire de l’eau sale. A DNA, il avait raconté la scène à laquelle aurait donc assisté le chef islamiste.

Tu as vu comment ton heure est venue?

« Après m’avoir attaché à un banc, je vois Soltani entrer dans la cellule accompagné deux personnes en costume. Lui portrait un costumé d’été. Dans la cellule, il y avait aussi trois policiers. Soltani me dit : Tu as vu comment ton heure est venue ?’. Il m’accuse d’être un terroriste et d’être de connivence avec des responsables du MSP qui complotent pour le déstabiliser. Il me dit aussi : ‘Tu as voulu me mouiller dans une affaire avec Al Qaïda, maintenant c’est toi qui est accusé d’activité terroriste.’ La séance dure deux heures ou peut être plus… Ils ne m’ont rien épargné. »

Le journaliste affirme que le chef islamiste entendait se venger de lui pour avoir cité le nom de Soltani dans une enquête pour le compte de l’armée sur les filières de recrutement de volontaires algériens pour l’Afghanistan.

Installé en France depuis décembre 2006, Anouar Malek fait porter son dossier à la connaissance de TRIAL le 17 juillet 2009. Trois mois plus tard, l’affaire éclate.

Le couple Soltani en Suisse

Au milieu du mois d’octobre 2009, M. Soltani se rend en Suisse avec son épouse pour assister à un séminaire sur l’Islam prévu du 16 au 18 octobre dans le canton de Fribourg.

Quatre jours plutôt, TRIAL avait déposé une dénonciation pénale à son encontre auprès de l’Office des juges d’instruction du Canton de Fribourg. « La dénonciation pénale allègue des violations de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants », explique l’ONG.

Le lendemain, 13 octobre, Anouar Malek dépose une plainte pénale contre M. Soltani auprès de l’Office des juges d’instruction. Sur ce, l’Office prend attache avec le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), afin de s’assurer que l’ex-ministre ne dispose pas d’une immunité diplomatique.

L’ex-ministre informé grâce à des fuites

Soltani n’étant pas couvert, Anouar Malek est donc entendu le 16 octobre 2009 à l’Office des juges d’instruction du Canton de Fribourg. Aussitôt, un juge d’instruction décide d’auditionner Soltani dès son arrivée sur le territoire fribourgeois.

Mais voila la procédure capote. Informé par des fuites de l’existence de la plainte – l’instruction pour déterminer l’origine des fuites a été relancée en septembre 2011 par Fabien Gasser, procureur -général à Fribourg- ; Bouguerra Soltani détale pour rentrer précipitamment en Algérie.

Il nie tout

En sécurité à Alger, il nie tout. Sa dérobade devant la justice suisse, l’existence d’une plainte contre lui, il nie même avoir connu son accusateur. « Je ne connais pas ce Anouar Malek du tout, se justifiait-il à l’époque. Ce n’est pas normal qu’il m’accuse alors que je ne le connais pas ».

Pour soutenir sa contre-accusation, Soltani affirme que des preuves et des documents attestent qu’entre le 28 juin et le 5 juillet 2005, période durant laquelle il aurait assisté aux séances de tortures, il s’était rendu au Yémen pour la 32eme session de la conférence islamique avant de gagner la Libye d’où il s’est envolé pour l’Algérie.

Vraies ou fausses accusations, une chose est sûre : Soltani ne remettra pas de si tôt les pieds sur le territoire suisse.

TRIAL prépare des dossiers de plaintes

Pas plus que beaucoup de dignitaires du régime. C’est que TRIAL a déjà déposé 16 dossiers qui impliqueraient des responsables algériens et que d’autres affaires sont en cours de préparation.

De quoi faire dégouter certains de la Suisse, de ses délicieux chocolats, de ses boutiques d luxe, de la douceur de son Lac Leman en été et de ses banquiers muets comme une tombe.

Farid Alilat

DNA 22/10/2011

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Haddam, Aboud et Malek affirment de leur exil, leur volonté de rentrer en Algérie

سبتمبر 25, 2011

Haddam, Aboud et Malek affirment de leur exil, leur volonté de rentrer en Algérie

Les promesses de réformes suscitent les ambitions des réfugiés politiques au changement

La dynamique enregistrée actuellement sur la scène politique, suscitée par les promesses de réformes politiques, formulées dans le discours du président de la République, a poussé certaines figures politiques, comptés sur l’opposition à l’étranger, d’annoncer le retour à la vie politique algérienne. Certaines de ces figures sont poursuivies en justice et font, même, l’objet de mandats d’arrêt internationaux. Ils ont tous affirmé que leur volonté de rentrer en Algérie n’a été préparée ni avec les autorités algériennes ni avec leur pays d’accueil.

Anouar Nasr Eddine Haddam, dirigeant au sein de l’ex Front Islamique du Salut dissous, FIS, réfugié aux Etats-Unis d’Amérique, a expliqué sa volonté de revenir en Algérie par son ambition de participer à plier la page du conflit et à trouver une solution nationale servant l’intérêt du peuple et de la nation.

Dans sa déclaration à El Khabar, Haddam a expliqué qu’il aspire, par son retour en Algérie, changer pacifiquement un régime politique paralysé, devenu un lourd fardeau sur l’Algérie, son avenir et ses intérêts stratégiques. Haddam a tenu à préciser n’avoir préparé son retour en Algérie avec aucune partie au sein du pouvoir.

Pour sa part, l’ex capitaine dans les services du Renseignement algériens, Hicham Aboud, a annoncé qu’il quitterait définitivement son asile pour rentrer en Algérie, le 1er novembre prochain et qu’il informera les médias internationaux de son retour, afin qu’ils soient avertis en cas où il ferait l’objet d’une éventuelle arrestation à son arrivée à l’aéroport Houari Boumediene. Sur sa page au réseau social Face book, l’ex capitaine dans les renseignements algériens, Aboud Hichem, a déclaré, samedi, qu’il a décidé de mettre un terme à 14 ans d’asile et de rentrer au pays. Aboud a publié sur sa page sur le réseau social que sa décision de rentrer n’a été négociée avec personne en Algérie et qu’il ne trouvait pas de raison pour justifier son retour au pays parce que, a-t-il noté, l’Algérie n’est pas une propriété privée de ceux qui la gouvernent. Indiquant qu’il a informé les médias internationaux de son retour en Algérie en cas où il lui arriverait malheur, faisant allusion aux décisions d’emprisonnement publiées contre lui, la plupart pour des délits de presse, a-t-il indiqué.

De son côté, l’écrivain journaliste Anouar Malek se trouve dans la même situation, étant lui aussi poursuivi en justice pour une affaire de torture, le reliant directement au leader du Mouvement pour la Société de Paix, Abou Djerra Soltani. Il a révélé sa décision de quitter son pays d’asile et de rentrer en Algérie. A ce propos, il a révélé à El Khabar que sa décision de rentrer au pays n’a été préparée avec aucune partie au sein du pouvoir desquelles il n’a eu aucune garantie. « Je suis un algérien et il est de mon droit de regagner mon pays. L’Algérie n’est la propriété de personne, afin que cette dernière puisse m’en empêcher de rentrer. Je vais rentrer et si je vais être arrêté, les personnes qui vont le faire seront connues par le peuple algérien et par la société internationale et si le contraire se produise, ça sera le but escompté » a-t-il enchainé.

On comprend des décisions de Haddam, de Malek et d’Aboud de rentrer en Algérie, leur vision faisant état que le régime politique en Algérie est sur le point de changer, en vertu des promesses de réformes politiques formulées par le président de la République et que le champ est maintenant ouvert pour tout le monde, y compris pour ceux dont le pouvoir émet des réserves sur leur parcours, leur passé ou leur action politique.

EL KHABAR 25/09/2011

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Assassinat de Hicham Mandari: dépôt d’une plainte pour la réouverture de l’enquête

سبتمبر 15, 2011

Assassinat de Hicham Mandari: dépôt d’une plainte pour la réouverture de l’enquête

L’Union des opposants et réfugiés politiques marocains a déposé officiellement une plainte auprès de la justice espagnole mercredi matin pour la réouverture de l’affaire de l’assassinat de l’opposant marocain Hicham Mandari au mois d’août 2004 à Malaga en Espagne.

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Moussadek Mimoune, agent de renseignements marocain : « des terroristes marocains étaient derrières les attentats de Marrakech, l’Algérie en est innocente »

سبتمبر 5, 2011

Moussadek Mimoune, agent de renseignements marocain : « des terroristes marocains étaient derrières les attentats de Marrakech, l’Algérie en est innocente »

Moussadek Mimoune est un ancien diplomate marocain. Il avait travaillé en tant qu’agent de renseignement en Europe pour son pays (Maroc). Son code secret était MD17347. Il a observé le silence durant 15 ans et a gardé secret ses nombreuses missions qu’il avait accompli. En dépit de la détérioration de ses conditions de vie à cause d’un complot monté contre lui par des généraux proches du palais royal, cet ancien agent, actuellement âgé de 64 ans, n’a pas rejoint les rangs de l’opposition. Il vit actuellement dans une petite chambre d’hôtel dans la banlieue parisienne avec sa petite famille composée de sa femme et ses trois filles. Moussadek Mimoune était en relation directe avec l’opposant marocain Hicham el Mandari dans le cadre d’une mission d’infiltration officielle. Sa version de l’assassinat d’El Mandari en Espagne en 2004 n’est pas encore entendue par la justice. Moussadek Mimoune a décidé de sortir de son silence qui lui a couté cher en accordant un entretien exclusif à Echorouk. Ce témoin des « jeux » troubles du Makhzen publiera dans le futur un livre dans lequel il dévoilera plusieurs vérités sur de nombreuses affaires.

Echorouk : pouvez-vous nous parler de quelques missions que vous avez accompli à l’étranger dans le cadre de votre travail en tant qu’agent de renseignement marocain ?

Moussadek Mimoune : j’ai accompli beaucoup de missions. A titre d’exemple j’ai pu infiltrer le font Polisario en 1981. A cette époque là je travaillais à Rome (Italie). Le front (Polisario) menait des actions en collaboration avec le parti communiste italien qui lui avait organisé une rencontre à l’hôtel Léonard de Vinci dans la capitale italienne. Nous avons reçu un ordre de la part du général Ahmed el Delimi d’infiltrer la rencontre. Ainsi, il m’a demandé de me faire passer pour un opposant marocain pour me rapprocher des leaders du front Polisario et pour rencontrer le président sahraoui Momahed Abdelaziz. Le but de cette opération était de savoir les intentions du front Polisario envers le Maroc.

Echorouk : avez-vous mené d’autres actions importantes à l’étranger ?

Moussadek Mimoune : j’ai mené des actions personnelles en 1989. J’ai interrogé des marocains, des algériens et des égyptiens arrêtés par la police française. J’ai découvert qu’il y avait des personnes qui avaient des liens avec certaines mosquées en France. Ces personnes là menaient des actions politiques contre le Maroc. Ils étaient des extrémistes qui suivaient les prêches de l’imam et prédicateur Abdelhamid Kichk. Un de mes amis a transmis mes informations à la Direction de surveillance du territoire (DST). Quelques jours plus tard le directeur de la DST, Abdelaziz Alabouche, m’a contacté et m’a remercié pour les informations que je lui ai transmises.

Echorouk : quelles étaient les informations que vous aviez remises à la DST ?

Moussadek Mimoune : beaucoup d’informations, notamment sur des marocains qui planifiaient d’introduire des armes au Maroc. Et des informations sur cinq (5) marocains qui planifiaient des attentats terroristes au Maroc. J’ai transmis en mois de février 1993 à Abdelaziz Alabouche les noms de ces personnes et d’autres informations sur eux.

 Echorouk : ce que vous venez de dire s’est passé avant les attentats qui ont visé l’hôtel Asni à Marrakech le 24 août 1994 ?

Moussadek Mimoune : oui avant ces attentats. Les marocains contre lequel j’ai mis en garde la DST résidaient dans le quartier 4000 à Aubervilliers dans la banlieue parisienne. C’est justement dans ce quartier que résidaient les personnes impliquées dans les attentats de Marrakech.

 Echorouk : pourquoi certaines parties au Maroc ont accusé l’Algérie ?

 Moussadek Mimoune : je trouve cela curieux. Je trouve encore plus mystérieux le témoignage d’une personne qui s’était présentée comme un agent algérien. Ce dernier prétendait avoir supervisé les attentas contre l’hôtel Asni. Vu mon expérience dans le domaine des renseignements et de l’infiltration, et partant des informations que je détenais et que j’avais rédigé moi-même, je peux vous assurer que les accusations contre l’Algérie étaient infondées. L’Algérie n’avait rien à voir dans les attentats de Marrakech. Ces dernières avaient été planifiées dans la banlieue parisienne. Les services de renseignements français ont mené des investigations à Paris et ils ont tous les détails sur ces attentats. Les investigations menées par les services de sécurité français ont démontré que l’Algérie n’avait rien avoir avec ces attentats et que des islamiste marocains les ont planifiées à partir de Paris.

Paris (France) Anouar Malek/ Version française Madjid. D

Chourouk Online 05/09/2001

LA SOURCE

Moussadek Mimoune, Moroccan Intelligence Agent: “Moroccan terrorists were behind the Marrakech bombings, Algeria had nothing to do with them”

أغسطس 24, 2011

Moussadek Mimoune, Moroccan Intelligence Agent:

Moussadek Mimoune is a former Moroccan diplomat, the worked as intelligence agent in Europe for his country Morocco. His secret code was MD 17347. He has kept silent for 15 years and kept secret the numerous missions he accomplished. In spite of the deterioration in his living conditions on account of a plot hatched against him by Army generals close to the Moroccan Royal Palace, this former agent now aged 64, has not joined the ranks of the opposition. He is currently living in a small hotel room in a Paris suburb with his small family made up of his wife and his three daughters. Moussadek Mimoune was in direct contact with Moroccan opponent Hicham El Mandari as part of an official infiltration mission. His version of El Mandari’s assassination in Spain in 2004 has not as yet been heard by justice. Moussadek Mimoune has decided to break his costly silence by granting an exclusive interview to Echorouk.

 

This witness of the “murky games” of the Makhzen is intent on publishing in the near future a book in which he will unveil several startling truths on numerous affairs.

  • Echorouk : Could you tell us about the missions you have accomplished abroad as part of your work as Moroccan intelligence agent?
  •  
  • Moussadek Mimoune : Yes, in fact I have fulfilled a lot of missions. For instance, I was able to infiltrate into the Polisario Front in 1981.
  •  
  • At that time, I used to work in Rome (Italy). The Polisario Front was engaged in actions in collaboration with the Italian communist Party which arranged an encounter at the Leonard De Vinci hotel in the Italian capital.
  •  
  • We had received an injunction from General Ahmed El Dilmi to infiltrate the meeting.
  •  
  • The objective of such an operation was to know the real intentions of the Polisario Front towards Morocco
  •  
  • Echorouk : Have you fulfilled other important missions overseas? 
  •  
  • Moussadek Mimoune : I fulfilled personal actions in 1989.
  • I questioned Moroccans, Algerians and Egyptians arrested by French police. I discovered that there were people who had close links with certain mosques in France.
  •  
  • These people were carrying out political actions against Morocco. They were extremist elements who used to listen to sermons by Imam or religious preacher Abdelhamid Kichk. One of my friends conveyed my information to this effect to the management of the territory surveillance (DST). Some days later, the head of the DST, Abdellaziz Alabouche, contacted me and thanked me for the information I had supplied.
  •  
  • Echorouk : What was the nature of the information you have supplied to the DST ?
  •  
  • Moussadek Mimoune : As a matter of fact, I supplied a great deal of information, notably pertaining to Moroccans who were planning to introduce weapons into Morocco, as well as to five (5) Moroccans who were planning terrorist attacks in Moroccan territory.
  •  
  • I duly conveyed in February 1993 to Abdellaziz Alabouche the named of these people and other information about them.
  •  
  • Echorouk : So, this happened as you said well before the attacks which targeted the Asni hotel of Marrakech on August 20th 1994 ?
  • Moussadek Mimoune : Absolutly, well before these attacks.
  • The suspected Moroccans on whom I supplied information to the DST were living in the 4000 housing compound of Aubervilliers in the Paris suburbs.
  • It was precisely in that district where the persons involved in the Marrakech bombings were settled.
  • Echorouk : So, why certain quarters in Morocco pointed an accusing finger to Algeria?
  • Moussadek Mimoune : This is very puzzling. I found it strange and mysterious that they took into account the testimony of a person who presented himself as an Algerian intelligence agent. The latter alleged having supervised the attacks against the Asni hotel.
  • Given my experience in the intelligence field, infiltration and the reliable information I had in my possession, I can assure you that the accusations against Algeria were baseless. Algeria had nothing to do with the Marrakech bombings.

France: Anouar Malek /// MED.B.

 

Chourouk Online 05/09/2001

LA SOURCE

 

Chiisme et terrorisme, les révélations d’Anouar Malek

يونيو 26, 2011

Chiisme et terrorisme, les révélations d'Anouar Malek

L’un des chapitres les plus sombres et les plus dangereux que nous avons vécus, durant la décennie noire, est la relation existante entre le chiisme et le terrorisme dans notre pays, c’est ce qu’ont raconté des terroristes arrêtés, il y a quelques années. Ces derniers qui faisaient parti du FIS, dissous aujourd’hui, ont reconnu qu’ils ont suivi un entraînement dans les camps des Pasdaran, Gardiens de la Révolution islamique, à Téhéran, en Iran.

 

Le journaliste et écrivain Anouar Malek révèle dans une étude plusieurs secrets sur le phénomène de la propagation du chiisme en Algérie ces dernières années. Dans cette étude, l’auteur met en exergue les liens existant entre le Hezbollah libanais et les Gardiens de la Révolution islamique iranienne avec les organisations terroristes qui ont semé la terreur en Algérie durant les années quatre-vingt-dix.Dans cette étude qu’Echorouk a commencé à publier, Anouar Malek rapporte les déclarations de plusieurs responsables algériens et ce qu’a rapporté la presse nationale sur la propagation du chiisme dans notre pays. Par ailleurs, il citera les appels des hommes de culte et des oulémas qui ont mis en garde contre ce phénomène qui représente une véritable menace pour la société algérienne.

Dans son étude, l’auteur cite les noms de sept  terroristes qui ont suivi des entraînements en Iran et qui sont revenus en Algérie à la demande de l’émir Chabi Abderrahmane. Ils allaient grossir les groupes terroristes qui activaient dans les années quatre-vingt-dix dans la wilaya de Médéa. Les terroristes qui ont rejoint les camps d’entraînement en Iran ont suivi des formations « politiques » sur la création d’organisations et les méthodes de les gérer et les encadrer. Après cela, ils suivent une formation militaire dispensée dans une caserne de l’armée située à 160 km au sud de Téhéran. Ces éléments s’initient, en présence de responsables des Gardiens de la Révolution, au maniement des différentes armes, notamment Kalachnikov, PA et même lance-roquettes ainsi que les moyens de télécommunication de campagne et au dressement de faux barrages etc.


Echoroukonline 25/06/2011

Anouar Malek: “je retire ma plainte pour laisser le champ libre l’opposition du virtuel”

مارس 13, 2011

Anouar Malek:

Repères Maghrebins – Janvier 2011 PDF


ANHRI: Freedom of Expression in Egypt 2009

مارس 11, 2011

ANHRI: Freedom of Expression in Egypt 2009

In May 2009 the Egyptian security authorities confiscated the book “The flood of corruption and bin Laden in Algeria,” prepared by the Algerian writer, Anwar Malek. The book deals with the involvement of some Algerian officials and their children in corruption incidents in Algeria. The book was seized after having been printed by Oktob publication and distribution house in Cairo, with a registration number 26518/2009 at the Library of Egypt. In his letter to the Arabic Network for Human Rights Information Anwar said “the book was printed already, but was seized by the state security in the distributor warehouse. SSI warned the publisher of reprinting , and threatened him to close down the publication house if he leaked any news to the media! “.

LA SOURCE

*/ مقطع من التقرير السنوي للشبكة العربية لمعلومات حقوق الإنسان لعام 2009.

Amgala operation surfaces 35 years later ( PART I)

يناير 16, 2011

Amgala operation surfaces 35 years later ( PART I)

In those hard days, the “ Sahrawi Amgala” issue has surfaced on the international media as part of the so called “ eradication of the terrorist dormant cells” initiated by the Moroccan authorities since years.

  • Despite the unreasonable number of military operations carried out so far, there is not any hint of the existence of a plot targeting the Moroccan kingdom.
  • Recently, the Moroccan interior ministry has announced the disbanding of a terrorist cell equipped with heavy armament on January 4th, in an area that has been a matter of controversy going back to a distant past.
  • Amgala illustrates several episodes in the long lasting Saharawi people combat against foreign colonialism.
  • The sudden comeback of Amgala on the international media scene is another Moroccan malevolent scheme that targets Western Sahara authorities and people presenting them to the international community as a terrorist organization supposedly liked to the so called “ Al Qaeda in the Islamic Maghreb”.
  • Before delving into, what some pseudo historians and security issues experts, qualified as “Amgala 3” we have first to relate the events that occurred in both Amgala I and Amgala II in 1976.
  • Moroccan oppression in Amgala I
  • At the end of January 1976, a year after the Moroccan invasion of Western Sahara territories, as part of the so called the “Green Trek. Thousands of Sahrawi were forced out by the Moroccan military forces ordered by then-king Hassan II.
  • As a consequence of this large scale oppression, the Sahrawi families fled their home land and stranded in the desert deprived of the basic amenities seeking refuge in the refugees’ camps of Tindouf, Algeria, to fond shelter.
  • Faithful to its unflagging support for the desperate causes, Algeria didn’t hesitate to give a military assistance to the “Polisario” front at the time. According to a former military officer, the Algerian military forces helped the Sahrawi refugees to flee the Moroccan atrocities carried out the Royal forces.
  • An Algeria battalion comprising 140 soldiers equipped with Kalashnikovs and Semenov (individual arms used for self defence) get through the Sahrawi territories to help the distressed families fleeing the Moroccan attacks, but not to carry out any kind of carry out any military attack against the Moroccan military forces.
  • The Algerian battalion that got into the Sahrawi territories had a humanitarian goal, mainly to help the innocent civilians and was not even backed by heavy equipment. The officers were ill-trained and not professionals.
  • The former officer has further indicated that the Algerian battalion was surprised by the Moroccan forces and imprisoned most of them, while others fled into the desert and died.
  • The very next day, the Moroccan information ministry gave details on the operation boasting a great military victory over the Algerian army brushing aside the fact that the military operation was mainly humanitarian carried out by unqualified Algerian soldiers.
  • The Algerian authorities at the time have acknowledged that its military forces got into Sahrawi and not Moroccan territories with the aim to help the local population at the request of the Polisario Front, in its quality as the legitimate representative.
  • The Algerian operation inside the Sahrawi territories cannot be assimilated to an invasion to the Moroccan ones. However, the Algerian authorities have officially announced that the Moroccan military forces have arrested most of the soldiers that took part to this operation.
  • Houari Boumedienne’s slap to the king Hassan II
  • The late Algerian president Houari Boumedienne has considered the Moroccan attack over the ill- equipped Algerian battalion as a cowardly act especially that they were on a humanitarian duty, thus unable to carry out an attack against the Moroccan forces. He vowed to revenge the Algerian dead and supervised personally the operation.
  • Houari Boumedienne moved to the special forces Academy “ Commandos” and ordered the officers to select the best elements to carry out a special operation, the selected officers should be reliable where there was not a third choice but to come up victorious or die.
  • The president, who supervised the training, summoned them to arrest the double of the Algerian detainees “ One Algerian should equal two Moroccans otherwise I will not rest in peace”, he said.
  • While the president was in an official visit to Libya in February 1976, the Algerian commandos stormed at night a Moroccan military camp, surprised a squadron made up of 350 officers asleep and imprisoned 250 while the others were killed. To recall the Algerian commandos didn’t suffer any single loss.
  • The Moroccan king has immediately after the event addressed the Algerian president Houari Boumedienne asking him to declare war between the two countries before the Arab and international communities.
  • The Algerian president’s response was limited to publish the King’s letter on the Algerian newspapers with the aim to inform the Algerian general public the Algerian Popular Army had taken revenge.
  • The international community cannot accuse Algeria of an aggression over Morocco simply because the president Houari Boumedienne was not present on the Algerian territory and such an important military operation cannot be carried out with the absence of the president.
  • Talking on the occasion of the fifth anniversary of the nationalization of Hydrocarbons February 24, 1976, the president Houari Boumedienne has ironically responded to the Moroccan king saying” The Moroccan king asked us to declare war as if war was a football match, the matter is much more difficult and the king doesn’t know because he didn’t wage a war that lasted 7 years against the fourth military power in the world”.
  • “ War is not a children’s game” . That’s the way with which the late president folded the subject.

Anouar Malek// English Version: HAKIM.A

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